G.I.G.N. Ce sigle, G.I.G.N. est connu du monde entier. Quatre lettres qui engendrent respect et admiration. Dans le monde entier, l'on sait que si le G.I.G.N. est appelé, aussi grave que soit la situation, tout rentrera dans l'ordre. Calme et sérénité reviendront, quel que soit le pays, le site,
l'immeuble où le G.I.G.N. sera intervenu. Intervention généralement perpétrée en grand mystère, dans le plus grand silence jusqu' à l'extrême limite de l'attaque, des hommes à neutraliser, des otages à sauver. C'est ainsi : le mutisme est une loi. Le secret une règle.
G.l.G.N. est un monolithe, un granit aux angles carrés. De ce granit s'échappent lors des assauts, des silhouettes longilines, de noir ou de bleu vêtues. Nul ne les connaît. De face, de dos, la cagoule enserre étroitement tête et chevelure. Seuls les yeux "parlent", sans mots, ni phrases. Une silhouette, en découpe chinoise, qui s'en vient ou qui s'éloigne.
L'intrus, le passant ne voit rien, tant ces hommes sont fondus en un seul, tant ils vont sans bruit, sans visage et sans repère. Que l'on voit courrir vers des voitures, saisir des armes, descendre plein ciel par un fil d'Ariane